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CARTOGRAMMES

(quelque chose en nous échappe au conjugable)

Un projet d’Hélène Soulié et Maïa Fastinger

Présentation du travail avec les patients et soignants de l’hôpital F.de Tosquelles
Dans le cadre des 31è Rencontres de Saint-Alban

Vendredi 17 Juin
Saint-Alban-sur-Limagnole
A la chapelle de l’hôpital
17h30

Entrée libre

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ZOOM

Hélène Soulié, metteuse en scène de la compagnie EXIT
et Maïa Fastinger, vidéaste
A l’hôpital François Tosquelles de St-Alban-sur-Limagnole
Du Mardi 7 au 11 Juin et du 15 au 17 Juin

En partant des interrogations présentes et récurrentes dans le travail qu’elles mènent au sein de la compagnie EXIT, telles que celles liées à la norme, aux dictats de pensées, mais aussi à ce que l’on nomme « folie », ou encore à la prise de parole, intime et publique, et à sa corporalité dans un espace donné et délimité, Hélène Soulié et Maïa Fastinger mènent avec les patients et soignants de l’hôpital François de Tosquelles de St Alban un travail vidéo et scénique à partir des "chemins d’erre" de Fernand Deligny.

Ce projet intitulé CARTOGRAMMES (quelque chose en nous échappe au conjugable) sera présenté dans le cadre des 31è Rencontres de Saint-Alban

Vendredi 17 Juin - Saint-Alban-sur-Limagnole
A la chapelle de l’hôpital - 17h30
Entrée libre

Sortir d’abord, se mettre en marche ensemble, et suivre le trajet du quotidien de l’un, puis de l’autre... Et pendant la marche, raconter quel est ce trajet, ce parcours. Enregistrer alors la voix, capter le mouvement des mots dans celui de la marche. Inviter ensuite ceux qui marchent à montrer ce qu’ils aiment voir, là ou ils aiment poser leur regard. S’arrêter pour regarder ensemble. Créer une image. Et filmer. Se filmer à l’intérieur de l’image. Perdre du temps. Pour constituer une belle image. Une image de nous. Continuer à marcher-parler.
De retour dans la chapelle, poursuivre le mouvement impulsé à l’extérieur , et dessiner, pas à pas, le trajet effectué. D’un trait, puis avec son corps, puis avec des lignes qui emplissent le plateau, et parfois un mot qui échappe, on trace la cartographie commune et quotidienne de nos promenades matinales.

Ce que les cartes révèlent, à travers les nombreux tracés et le transcrit qui en est fait, là où l’enchevêtrement des "lignes d’erre" et des trajets coutumiers constitue un "lieu-chevêtre", c’est l’existence d’un "corps commun".¹
Ensemble, nous avons pris le maquis, et en avons tracé les Cartogrammes.

¹ - Gisèle Durand Ruiz à propos de F. Deligny